On arrive à Budapest
👉 Par ici pour commencer l’histoire depuis le début.

Venir à Budapest en train est plutôt simple. Après le trajet Paris – Vienne, il suffit de prendre le train Vienne – Budapest, 2h20 sans correspondance. Comme nos billets ne mentionnaient pas de numéro de place, la contrôleuse nous a expliqué que nous n’avions pas de places attitrées (billet premier prix, pardi !). Elle nous a conseillé de monter à l’avant, dans un wagon de première classe, presque vide. Plutôt agréable de passer du wagon « populasse » à la première classe… merci madame !

2h20 de train, et plusieurs arrêts dans des gares où le temps semble s’être figé… et nous y voilà : bonjour Budapest ! Enfin presque, car la gare Keleti, notre terminus, est en travaux, mais ça on ne savait pas.
5 km avant l’arrivée, notre train s’arrête en gare de Ferencvaros, tout le monde descend, le moteur s’arrête et le contrôleur annonce le terminus, on comprend vite qu’il y a un problème. Heureusement, un monsieur très sympa nous explique la situation car notre billet était bien indiqué au terminus de la gare Keleti. On finira donc notre trajet en métro.
Ici, la vie est un peu moins chère qu’à Vienne, mais on se demande comment les Hongrois font avec un salaire minimum inférieur à 750 euros. Les bâtiments ressemblent à ceux de Vienne, mais en beaucoup moins blanc. On a l’impression de faire un petit saut dans le temps. Ce qui frappe en sortant de la gare : les vieux panneaux publicitaires rouillés, figés depuis des décennies. Sophie a toujours peur qu’ils tombent sur elle chaque fois que nous passons dessous. Nous connaissons déjà la ville, sauf Palmyre bien sûr. L’idée est de flâner dans les rues, manger dans les bouibouis locaux (avec peu de légumes, ici ce n’est pas trop populaire) et profiter des célèbres bains thermaux ou à minima de la piscine thermale Margit-sziget



La place des Héros et le parc Varosliget

On passe rapidement par la place des Héros, inchangée depuis notre dernière visite, puis filons vers le grand parc de la ville : Varosliget. À notre grande surprise, et au grand bonheur de Palmyre, nous découvrons une aire de jeux immense et accessible à tous. Une belle pause pour elle, et nous aussi, à profiter du lieu.
Une journée à la piscine de l’île Marguerite
Une journée entière pour profiter de la grande piscine de l’île Marguerite n’est pas de trop. Le complexe est immense, avec des zones intérieures et extérieures. Palmyre adore patauger et on profite à fond. Un vrai moment cool au cœur de Budapest. Petit bonus : les bassins thermaux à 36°, le sauna et le hammam.


Budapest by night
Budapest est belle de jour, mais encore plus de nuit ! Les monuments illuminés, les ponts sur le Danube et les façades des bâtiments offrent un spectacle incroyable. Les photos parlent d’elles-mêmes.




Une journée au zoo (et pas au cirque) de Budapest
Et oui, qui aurait cru que nous passerions une journée au zoo de Budapest ? Certainement pas moi ! Quand la dernière place pour le grand cirque s’est vendue devant nous, nous avons vite trouvé de quoi réconforter Palmyre : le Zoo de Budapest, situé juste à côté du cirque. Je trouve personnellement qu’il est toujours triste de voir des animaux en cage, mais ce zoo (dont la dernière rénovation doit remonter aux années 90), nous replonge dans l’univers de “Sauver Willy” (sur image de gauche). A tout les gens qui étaient gamins dans les années 90 vous devriez vite comprendre. Heureusement, on a vu personne taper au carreau. Sinon j’espère que nous ne croiserons pas trop de serpents sur notre chemin, comme on a pu en voir ce jour.



Palmyre disait : « Il veut sortir le singe… ». Bref vous l’aurez compris… ça fait réfléchir.
Les petits bémols de Budapest
Cette fois-ci, nous avons remarqué beaucoup plus de bateaux sur le Danube que lors de nos précédentes visites de Budapest. Certains soirs, il était presque impossible de voir correctement le Pont des Chaînes au bord du Danube à cause des bateaux à quai. Beaucoup trop de monde également au mémorial des « chaussures au bord du Danube » et au Bastion des pêcheurs : ces zones sont devenues des autoroutes du selfie. Malgré ces petits désagréments, la ville reste agréable et pleine de charme.


Quand on en arrive à visiter un Zoo ou à passer la journée à flâner dans un parc, la vie est belle. Mais c’est probablement le moment de quitter Budapest pour de nouveaux horizons, un peu plus au Sud-Est.
Là où le train s’arrêtera, une nouvelle histoire commençera.